Dossier Travaux.

Le coût des travaux & aménagements, entretiens divers, achats de matériel et mobilier, pèse lourd dans le budget de la commune. Il représente une dépense estimée à 4.019.423 euros pour 2014.

Ce poste comprend les aménagements des bâtiments communaux (services, écoles, crèches, terrains sportifs, églises, cimetières, etc.), les emprises de sentiers ou de voiries, les différents travaux d’asphaltage, de pavage et autres des voiries, les aménagements des trottoirs, des parkings, des éclairages publics et des pistes cyclables, l’entretien et l’aménagement des chemins agricoles et des cours d’eau, les honoraires d’études diverses, l’entretien des matériels et bâtiments communaux, les achats de matériels divers, ainsi que, dans une moindre mesure, l’achat de mobiliers pour les bâtiments communaux.

Sur ces 4 millions de dépenses prévisibles, la commune espère en récupérer 811.922 euros en subsides wallons et compte emprunter 868.327 euros. Le reste devrait être supporté par les fonds propres, alimentés par les recettes et le fonds de réserve. Ces dernières années la commune privilégie l’utilisation des fonds propres plutôt que le recours à l’emprunt. Mesure budgétaire sage peut être, même si les taux des emprunts sont aujourd’hui tellement bas qu’il vaudrait parfois mieux recourir à l’emprunt. Mieux vaut emprunter quand les taux sont bas et travailler sur fonds propres lorsque ceux-ci remontent.

Il convient de réfléchir en permanence à la pertinence et à la bonne exécution des travaux ainsi qu’au respect du timing des tâches à accomplir par le Service des travaux. Pour l’ALL, le personnel ouvrier doit avant tout se consacrer aux tâches récurrentes d’entretien des voiries & cours d’eau, ainsi que des espaces publics et des écoles; Une bonne coordination sur le terrain des différents travaux doit mener à une plus grande efficacité. Les chantiers doivent répondre à des cahiers de charges assurant la qualité et la longévité des travaux exécutés. Enfin l’ALL estime que le choix des chantiers ne répond pas toujours à une chronologie bien étudiée, comme si ceux-ci répondaient simplement à la demande du moment.

L’information aux riverains d’un chantier est capital (sa raison d’être, la date de son démarrage, les délais prévus, les responsables du chantier, ses implications, etc.). Nombreux sont les riverains qui se plaignent du manque ou à tout le moins de l’insuffisance des informations qui leurs sont communiquées ou, le cas échéant, du manque de respect des informations fournies.

Dans le même esprit, il faut prévoir dans les cahiers les charges, la remise en état des abords immédiats qui ont souffert des chantiers de manière à éviter que ceux-ci soient abîmés ou transformés en champs de boue. Ce n’est hélas pas toujours le cas.

L’espace public doit être à l’image de ce que nous attendons des habitants. Il doit être particulièrement soigné.

L’ALL insiste pour que davantage de moyens soient affectés ou réorientés vers l’entretien de l’espace public. De nombreux riverains se plaignent de l’état des routes, des avaloirs et des places, ainsi que de l’absence de trottoirs.

S’agissant du mobilier urbain, il faut s’inscrire volontairement dans le beau et le durable mais aussi investir en priorité dans les économies d’énergie. Citons comme exemple le projet ‘luminaire’, que l’ALL soutient, qui prévoit le remplacement des installations existantes par des luminaires avec modulation de l’éclairage en fonction de l’environnement.

De même, en ce qui concerne les sentiers et les cours d’eau, les derniers travaux réalisés sur le Smohain montrent bien l’efficacité d’un entretien régulier, souvent préférable à de gros et onéreux travaux de récurage.

Un espace public soigné incite les habitants à le respecter. On voit régulièrement des entreprises de jardinage soufflant les déchets vers la voirie comme s’il s’agissait d’un dépotoir ou encore des particuliers ne se souciant nullement d’entretenir leur trottoir ou leurs haies bordant l’espace public. Des déchets en tous genres sont jetés dans les talus et sur les bords des routes. Ces négligences sont en partie dues au fait que la commune ne se soucie pas suffisamment de l’entretien et de l’embellissement de l’espace public. L’état lamentable de la place d’Ohain – une des plus belles places de village de Belgique – illustre à suffisance l’incurie de l’administration communale sur ce point.

Le choix des matériaux est aussi important. La commune doit montrer l’exemple en termes d’aménagement pour indiquer aux habitants ce qu’elle attend d’eux

Le poste « égouttage » sera encore très important dans les prochaines années. Selon les estimations, il reste environ 18 km d’égouts à placer, ce qui prendra du temps car il s’agit de chantiers plus difficiles. Nous ne pouvons faire l’impasse sur ces travaux car ils sont programmés depuis longtemps et les directives européennes obligent, sous peine de lourdes sanctions, à achever au plus vite le programme repris dans le PASH ‘(Plan d’assainissement du sous-bassin hydrographique Dyle-Gette – District de l’Escaut) .

Les travaux tendant à améliorer la sécurité et la mobilité prennent de plus en plus d’importance aux yeux des Lasnois. Ils sont nombreux à revendiquer plus de sécurité et de convivialité sur nos routes qui doivent être de plus en plus pensées en termes d’espaces partagés. La commune répond-elle à ces préoccupations ? Trop peu et trop lentement. A titre d’exemple, il aura fallu 4 ans pour que la commune accepte le réaménagement de la rue de la Bâchée, à Plancenoit. Réaménagement réclamé par le Comité de quartier auquel la commune a tardé à répondre.

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L’ALL propose un service gratuit d’enlèvement des tags et graffitis sur les murs visibles de l’espace public.

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